" Boîte noire énergétique " (part. 1 / 3)





Analyser un événement au travers du prisme de l'énergétique chinoise revient un peu à étudier le contenu des boîtes noires d'un avion, suite à un 'crash'.
C'est à dire, à la façon des enquêteurs qui étudient tous les facteurs de vol avant l'accident, la discipline de l'énergétique chinoise permet d'appréhender les paramètres du canevas énergétique à l'oeuvre au moment de celui-ci, par l'entremise de plusieurs méthodes.

Ainsi, vous verrez dans l'étude de cas qui va suivre, la part apportée par la méthode du "Jiu Gong Ming Li", mais aussi celle du "Qi Men Dun Jia", évoquée par ailleurs, précédemment, dans le cas du Concorde.

Nous allons aborder la tragédie du vol  "AF 447 ", vol d'un avion de ligne d'une compagnie française, car cette catastrophe est arrivée une année  " 9  Pourpre ", comme celle qui vit le Concorde s'écraser. Et plus exactement le 1er juin 2009, vers 2h15 du matin.
Pour rappel, " l'AF 447 " est parti le 31 mai 2009 au soir, de Rio de Janeiro -Brésil- , et a subitement disparu alors qu'il traversait l'océan atlantique. Le mystère, aux yeux du monde est resté entier jusqu'à l'analyse des boîtes noires, retrouvées deux ans après ce qui s'est avéré avoir été un 'crash'.

Nous allons revenir sur les modalités d'énergie concourantes au moment de la catastrophe, au travers des actions des pilotes, de la position de l'appareil, mais aussi sur la situation énergétique à une échelle de temps plus large, donnant plus de visibilité, de cohérence à l'événement.

A l'échelle de l'année, toutes les composantes de la dynamique du  " 9  Pourpre ", exposées dans de précédents posts transparaissent là: 
- mouvement descendant, de quelque chose de connu, alimenté par la rigidité, le commandement...
Traduit en terme d'énergies, ces modalités reflètent l'attaque du  " 9 Pourpre " (ce qui est visible, reconnu...) par le  " 5 Jaune " (catastrophe),  via le  " 1  Blanc " (perte, disparition, invisibilité), lui-même renforcé par le  " 6 Blanc " (rigidité, commandement, givre...).

Cette catastrophe aurait pu s'intituler "la catastrophe de la visibilité".

L'aspect reconnu de cet avion, tout d'abord, à la pointe de la technologie, comme de la compagnie n'était pas à démontrer. Le fait qu'il puisse disparaître, sans qu'on ne sache rien de ce qu'il était devenu, était tout simplement impensable! Stupéfiant, inimaginable...

A l'échelle du temps de la catastrophe, c'est à dire pendant le vol, la modalité " 9 Pourpre " a été déjà atteinte: la visibilité, au sens propre du terme est occultée par les différents aléas climatiques (zone de turbulence propre à ce secteur alourdie par des épiphénomènes : feux de Saint-Elme, neige...). Puis ce sera la perte de l'indication de vitesse, due au gel (sondes 'Pitot' givrées). Les pilotes, par la suite ne sauront plus si les informations qu'ils ont devant leurs yeux sont vraies ou fausses......Même la représentation (typique du Feu, alias le " 9  Pourpre") qu'ils ont de la situation est brouillée.

Mais revenons au début du vol, et ces premiers éléments d'obscurcissement semblent générer chez le plus jeune des pilotes un inconfort, ou réveiller une angoisse...Car il manifeste à plusieurs reprises, la possibilité de passer au-dessus de la zone de turbulence, dans le ciel clair, alors qu'ils étaient déjà très haut en altitude, proche de la limite de vol possible...

Ceci d'ailleurs ne l'aura jamais quitté, car lorsque les difficultés commencèrent, il initia des actions " à cabrer ", voulant faire monter l'avion. Premier instinct de survie...
Mais, curieusement, il s'est trouvé qu'il persista dans ces actions "à cabrer", sans en informer le reste du cockpit, révélateur de l'aspect de la tendance à la rigidité et à l'introversion du " 6 Blanc ", qui vont, dira le rapport d'experts, en charge d'élucider le crash,  "provoquer un important écart de trajectoire verticale ", jusqu'au décrochage, rendu irrattrapable, du fait même de cette obstination, dans l'action, à vouloir faire monter l'appareil, inconscient que l'avion avait déjà décroché...

Pour la "petite anegdote", l'addition des chiffres du numéro de vol, 447, réduite à un seul chiffre est égale à... 6 !

Tout cela souligne, aussi, l'influence, plus particulièrement en situation extrême, des énergies sur nos actions. Il semble que, dans ces cas-là, nous "collions" aux énergies, que notre libre-arbitre soit diminué.


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