Dossier : " 1972 - Uruguay" (part. 1 / 3)





Force et équilibre

Ce cliché ne vous parle pas forcément...il s'agit en effet de quelque part, en plein dans la cordillère des Andes. 
Pourtant, il a été le lieu d'une histoire hors du commun, dérangeante car indicible, qui peut être classée, pour moi, parmi les  "gros dossiers", tant ce que dit le contexte énergétique est, tout simplement, stupéfiant.

J'ai, à plusieurs reprises évoqué la nature de l'énergie à l'oeuvre cette année 2017 ( le " 1 Blanc "), et développé quelques unes de ses caractéristiques. Il y en a quelques autres qui vont ressortir de cette histoire, qui a eu lieu également une année  " 1 Blanc ". 
Mais pas la même année exactement; c'était en 1972. 
Vous verrez que le contexte énergétique de cette-dernière lui donnera beaucoup de force.


Revenons à cet événement tragique, que d'aucuns appelleront "le miracle des Andes", répondant bien au dicton chilien  " Les Andes ne rendent jamais ce qu'elles prennent "... qui commença un 13 octobre 1972.

Lors d'un banal déplacement d'une équipe de 'rugbymen' urugayens, nommée "The old christians"...., en direction du Chili, l'avion qui les transportait s'abîma en plein milieu de la cordillère des Andes, à presque 4000 m d'altitude, eux, qui étaient habillés en tenue de printemps...dans une zone reculée à la frontière entre l'Argentine et le Chili.

Les premiers jours passent, et très vite les secours abandonnent les recherches.
Pourtant, sur les 45 passagers, 33 survivent au crash, bien que 17 d'entre eux, grièvement blessés vont succomber les jours qui suivent.
Les voici esseulés, perdus, abandonnés à leur propre sort: ils en sont conscients car ils ont à leur  disposition une radio, par laquelle ils apprennent que les équipes de secours ont arrêté leurs recherches...

Il faut s'imaginer, bien que cela soit difficile, l'état d'esprit dans une telle situation: ils sont à 3600 m d'altitude, en pleine saison des neiges (certains commentateurs parleront du climat comme "d'un  congélateur à ciel ouvert !"...); il ne subsiste qu'une partie de la carlingue, qui leur sert de refuge, et quelques maigres portions, qui vont être bientôt épuisées. 
Dans cet environnement qui ne pourvoit aucune subsistance, excepté l'eau, ils ne savent pas où ils sont, ils n'ont pas de tenue adéquate; ils ont perdu des amis, voire des proches dans l'accident, ou à la suite de celui-ci, du fait de leurs blessures. Et ils savent que personne ne les cherche plus...
Bien que ce soit le début d'une lente descente aux enfers, ils se battront pour survivre, leur foi se révélant également. 
Ainsi, l'un de ceux qui sera l'un des protagonistes majeurs de cette épopée dira, à ceux, qui, à son retour, lui affirmaient que "dans une telle situation, ils n'auraient pas survécu", que, ceci "n'a pas de sens, parce que dans une telle situation, on ne peut avoir idée de la façon dont on va réagir; être face à la solitude, sans aucun élément matériel élève au plan spirituel"; "c'est là que j'ai senti la présence de Dieu" dira t-il, "pas celui qu'on a coutume d'évoquer; mais le Dieu qui est caché; caché par tout ce qui nous entoure dans notre civilisation"..."c'est ce Dieu que j'ai rencontré dans la montagne ".

J'ouvre une parenthèse: le climat de la période énergétique (1964-1984) à laquelle appartient cette année 1972 est relative, à  l'échelle de l'univers, de la "puissante action créatrice de la "divinité""; et, à l'échelle des hommes, "de l'action créatrice du souverain, qui, par sa puissance éveille et développe leur nature supérieure" (caractéristique de l'énergie " 6  Blanc "). Mais, refermons la parenthèse.

Par la suite, ils durent subir une avalanche en pleine nuit, qui s'engouffra dans la carlingue, les enfouissant,  et tuant 8 autres de leurs camarades. De cet épisode, ce même survivant dira: "nous étions comme dans un sous-marin sans électricité, tout au fond de l 'océan avec toute cette eau autour"...
Je m'arrêterai sur ce point pour parler de l'influence de l'année 1972 sur le  " 1 Blanc ". En effet, 1972 est qualifiée de "Rat d'Eau"; le signe Rat dans le cycle zoaire chinois est déjà d'élément Eau. Un autre élément Eau, donc l'accompagne....nous avons un ensemble complètement Eau, venant renforcer la symbolique du  " 1  Blanc ", lui même de nature Eau...L'Eau, je le rappelle est en lien avec les notions de perte, d'abandon, de peur, d'un côté; et, de l'autre, d'instinct de survie, de volonté de s'en sortir quand la fin n'est pas loin....
"C'est la peur qui nous faisait avancer " ont-ils dit; ils partageaient aussi la même "peur qu'ils allaient mourir"...
L'élément Eau est aussi relatif des événements qui prennent des détours, qui sont donc ralentis...Ils auront été captifs de cette chaîne de montagnes pendant plus de 2 mois...


Ils ne durent leur salut qu'à la tentative de partir pour aller chercher de l'aide. Après 10 jours de progression au travers de montagnes et de vallées hostiles, ils rencontreront un homme qui lancera les secours.

Ce calvaire qui aura duré plus de 70 jours, les aura confronté à un aspect de la survie, dans ce qu'elle a de plus extrême: l’anthropophagie, sur les corps morts de leurs compagnons décédés, lors du crash.




Vous devez mieux comprendre et cerner ce qu'est cette énergie  " 1  Blanc " désormais....

Voilà donc quelques caractéristiques d'une phase du " Tchi " (énergie primordiale) pour les chinois. On est loin des "trucs de bonne femme", comme certains ont la faiblesse de dire.

Nous allons nous tourner maintenant vers l'identité des victimes de ce crash; car, en effet ils regroupent un même facteur: ils sont tous du même pays, à savoir l'Uruguay.


Signalons qu'un des piliers en énergétique chinoise est l'équilibre, c'est à dire le rapport des forces entre éléments. Et, si l'Eau est très forte, elle sera d'autant plus dommageable au Feu, traduit dans cette méthode par le  " 9  Pourpre ".
Savez-vous à quelle énergie est rattachée l'Uruguay, du point de vue du Jiu Gong Ming Li ?... Au  " 9  Pourpre ".

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